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Meliäa
MessagePosté le: Dim 29 Jan - 23:57 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Inscrit le: 16 Nov 2011
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Localisation: Là où vous savez.
Féminin Capricorne (22déc-19jan) 馬 Cheval
Nom du personnage: Viviana Calvini

La jeune femme observa leurs piques avec semblait-il un désintérêt relatif, puis reprit la parole.

" Tout ce que je voulais dire, c'était que nous devrions plutôt agir au lieu de parler. Quant à la bassesse humaine et à la fuite ... comme le dit si bien ce monsieur, nous n'avons pas tous été choisis par hasard. "

Elle ne bougea pas d'un pouce, toujours à côté de sa soeur, mais son regard exprima un instant un dégoût profond pour une chose qu'elle seule connaissait. En quelques secondes, il redevint de fer, comme avant. Le fait même qu'elle ait pris à nouveau la parole indiquerait à sa soeur son agacement croissant face à ces parlottes inutiles. Mais les autres n'y verraient peut-être que de l'effronterie.


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Raistlin
MessagePosté le: Lun 30 Jan - 13:53 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Inscrit le: 19 Nov 2011
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Localisation: Ilium
Masculin Balance (23sep-22oct) 蛇 Serpent
Nom du personnage: Alessa Calvini

Il est mignon le masqué. Son humour me plait.

Alessa n'était pourtant pas d'humeur à rire. Elle ne répondit pas à Asha.
Sa sœur à côté d'elle est mal à l'aise. Pas étonnant dans cette ambiance.

A son tour elle s'avança et prit la parole. Elle ne haussa pas la voix, conservant un visage serein. Elle avait cette assurance de celles qui ont l'habitude d'être écoutées et respectées, certainement due à son rang social. Et pourtant, il y avait quelque chose de désagréable dans sa voix, un ton déçu et désapprobateur, un timbre trop froid pour vraiment refléter le calme qu'elle affichait.

- Gardez votre cynisme et vos sarcasmes pour d'autres lieux, et devant d'autres personnes, s'il vous plait. Nous sommes dans un monastère, et devant une mater.

Un court silence. Alessa ne laisse pas le temps à qui que ce soit de reprendre la parole.

- Signora Mattiuzi, si éventuel criminel il y a, on ne tue pas deux membres de notre Chiesa sans s'attendre à de sévères représailles, tant humaines que spirituelles. Si c'est de meurtres qu'il s'agit, les responsables s'attendront forcément à une réponse proportionnée à leur attaque. Et si c'est pour votre identité que vous vous inquiétez, le port d'un masque tel celui de signore Silvio devrait suffire à empêcher quiconque de vous identifier.

Elle se tourne vers les concernés, leur adressant un sourire amical et complice.

- Quoiqu'il en soit, nous avons nos ordres. Inutile de faire perdre davantage de temps à la Mater.

A nouveau, elle se tourne quelque peu, se positionnant face à la Mater.

- Mater Maria, pourriez-vous nous indiquer le chemin menant aux corps de Pettinengo et Sovagna ? Il est temps d'inspecter à notre tour ces dépouilles, et de rencontrer votre "connaissance". D'ailleurs pourrions-nous connaitre l'identité de cette dernière ?

_________________
L'agonie, c'est l'art de rester sur sa fin.


Dernière édition par Raistlin le Mar 31 Jan - 12:10 (2012); édité 1 fois
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Tav'
MessagePosté le: Lun 30 Jan - 22:22 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Inscrit le: 14 Nov 2011
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Masculin Bélier (21mar-19avr)
Nom du personnage: Leandrel von Dunkelschatten

Voilà qui était dit, le fin mot de cette mystérieuse invitation était donné, le visage de Leandrel trahissait de nombreuses interrogations mais il restait observateur, attendant que chacun se révèle un peu plus. Comme les bouches se dénouaient, son regard se concentrait davantage vers le Signore, laissant apparaitre une certaine méfiance à son égard.

Lorsque l’une des deux jumelles reprit la parole pour interroger la vieille femme, il intervint avant que cette dernière ait pu répondre. Se rendant compte qu’il n’avait aucune idée de laquelle des deux venait de s’exprimer, il préféra ne pas risquer de la nommer. De plus, il pourrait tout à fait écorcher son nom… (!)

- J’aimerai ajouter mon humble avis avant que nous ne sortions, dit-il en effectuant une légère révérence d’excuse à la matrone, bien conscient de lui arracher la parole. Vous semblez tous ici être très pressés d’en découdre avec cette affaire et je suis sûr que c’est là votre expérience en la matière qui s’exprime, j’ai cependant quelques réflexions que je souhaite vous soumettre.

Son regard parcourait l’assemblée, cherchant désespérément un quelconque signe de soutien ou simplement de curiosité, en vain. Se sentant désormais complètement seul, il abandonna les politesses et s’exprima d’une voix plus assurée se forçant à ouvrir la discussion à l’assemblée et non seulement à Silvio.

- J’ai l’impression que vous ne réalisez pas ce qui nous est demandé ! Deux personnes sont mortes de façon tout à fait mystérieuse. Considérons que ce sont des meurtres - puisqu’autrement, notre rôle ici perdrait son sens - nous ne sommes pas les premiers à enquêter mais rien n’a été trouvé ! Les gens qui ont fait ça sont minutieux et vont probablement réagir quand on fouillera trop profond. On doit agir avec un minimum de stratégie et ne pas sauter sur chacun de nos indices en ne sachant des personnes qui nous entourent que le nom ! Le visage aurait été un bon début mais soit.

Il fit une légère pause, les yeux perdu dans les ombres du masque de Silvio. Il reprit ensuite plus calmement en se retournant vers la prêtresse.

- Si j’ai bien compris, le véritable problème n’est pas plus la cause de ces morts que le motif de ces meurtres, il serait avisé de connaitre ses occupations et ses travaux. Mais peut être pourrait vous nous éclairer sur ce point, madame.

Il lui rendit alors la parole en regagnant sa place à reculons, les yeux rivés sur elle, évitant le regard des autres.


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MSN
Calembreloque
MessagePosté le: Mer 1 Fév - 19:38 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Incarnation du Maelström


Inscrit le: 08 Sep 2011
Messages: 185

La Mater avait suivi les échanges avec intérêt, semblant regarder forme et fond du même œil. Assurément, le groupe s'annonçait hétéroclite... Elle sembla réfléchir un instant, et annonça :

"Mes chers amis, soyez assurés que votre nature de Ténébrosi est ici regardée avec un grand respect. Que vous l'ayez choisi ou non, vous êtes les élus de Sélène, et c'est bien pour cela que je me remets à vos mains tisseuses d'Ombre... Que votre différence ne vous laisse cependant pas vous extraire du commun des mortels ; ces gens ont besoin de vous, qu'ils le sachent ou non, et c'est l'occasion pour vous de le prouver également. Vous n'aurez pas à fuir, ni à vous cacher, tant que vous resterez sous nos toits ; alors, je vous en prie, ne laissez pas vos différences communes vous entredéchirer."


Léger mouvement de tête oscillant entre Silvio et Magdalena.

"Il est normal et même attendu que vous ayez des vues différentes, voire opposées, sur votre nature et ce qu'elle implique. Mais c'est pour vous l'occasion d'utiliser ces points de vues sur un mystère commun, et ainsi peut-être faire éclater la vérité ; j'espère que vous aurez la bonté d'accepter votre prochain pour le bien de notre communauté."

Reprenant un ton plus froid et dévisageant cette fois-ci l'assemblée entière, elle reprit :

"Comme l'a souligné Signore von Dunkelschatten, c'est le motif de ces crimes qui m'inquiète le plus. Néanmoins, la cause de ces morts... C'est la première fois que notre temple se trouve en une telle impasse. D'aucuns, moi y compris, iraient supposer que la cause inconnue et le motif pour le moment secret ne sont que deux faces d'un même mystère. Dans cette optique, je vous propose donc de rencontrer le dernier membre de votre... Expédition."

Ce disant, elle se dirigea vers une porte dérobée vers le fond de la bibliothèque, faisant signe au groupe de la suivre. Une longue volée d'escaliers en colimaçon plus tard, vous atterrissez tous dans un couloir sombre, flanqué de portes tout du long de chaque côté. Sortant un impressionnant trousseau d'un pli de sa robe, la Mater ouvrit l'une d'entre elles qui révéla une lumière blafarde.

En entrant dans la pièce, vous notez immédiatement que c'est un laboratoire aménagé. De longues étagères remplies à ras bord de flasques et autres instruments courent le long des murs, et au centre se dresse une rude table recouverte d'une céramique blanchâtre. La pièce est fortement éclairée par de fines tranchées murales complètement illuminées. L'ambiance, bien que clinique, n'en reste pas moins presque féerique. Sur la table se trouve le corps de Pettinengo, vêtu d'un simple lange couvrant son entrejambe. Il semble serein, et seul un œil expert pourrait le différencier d'un homme endormi.
Au-dessus de lui, une silhouette sombre et acérée semble l'observer. C'est un homme de grande taille, portant le masque traditionnel des médecins, lui donnant cet air sournois de corbeau charognard. Pas un centimètre carré de sa peau n'est visible : de larges gants noirs protègent ses mains, et sa blouse grise lui enserre même sa chevelure. La respiration régulière du Dottore berce l'atmosphère d'un bruit de soufflet à peine perceptible.

Voyant la Mater et le groupe arriver, l'homme semble se désintéresser un instant du cadavre, et se tourne vers la compagnie.
La Mater lui fait un petit signe de la main et se remet à parler :

"Vous êtes ici dans notre laboratoire. Nous avons fait transporter le corps du Padre afin de le préparer à l'enterrement ; seulement, devant la stupeur de nos dévots embaumeurs, il a été jugé préférable de le conserver au froid en attendant l'expertise d'un médecin compétent. Ce médecin compétent, le voici : le Dottore delle Cornacchie."

La silhouette jusque-là immobile se fendit d'un rapide salut, dénotant une raideur assez commune dans le corps de métier.

"Il collaborera à vos côtés, et vous sera d'une aide précieuse. Je lui ai demandé d'examiner le corps ce soir-même, afin de vous permettre d'assister vous aussi à l'autopsie. Il va néanmoins de soi que ceux ne souhaitant pas assister à ce genre de spectacle peuvent être excusés."

Elle se tourna vers le docteur.

"Dottore, c'est à vous."


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Dreanyth
MessagePosté le: Mer 1 Fév - 21:35 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Inscrit le: 16 Nov 2011
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Localisation: Paris
Masculin
Nom du personnage: Dottore Philippo Delle Cornacchie

Alors que Philippo entendit la serrure s'activer, sa main s'était naturellement rapproché de son scalpel sans pour autant être facile à détecter. La lame étant particulièrement bien affutée, cet instrument restait l'une des armes les plus efficaces que l'homme en noir possédait ... bien qu'il n'ait pas besoin d'autre chose, au final. Pourquoi un tel mouvement ? Nul doute que ses nerfs, même s'ils étaient reposé, s'étaient forgé une nouvelle rapidité après ce qui s'était passé à son précédent laboratoire. D'ailleurs en parlant de laboratoire, le Dottore était plutot intéressé par celui de ce temple. Nul doute que le fanatisme Sélénite était assez intelligent pour comprendre que la science était, de loin, le meilleur instrument pour s'assurer d'avoir la main mise sur le futur. Quand on pense que certains traitent le Dottore comme un hérétique, un monstre et un dément ...

Quoiqu'il en soit, ce n'est pas des fanatiques qui passèrent la porte. D'un regard en coin, faisant mine de regarder le cadavre, caché derrière les verres de son masques, Philippo analysa chacune des personnes entrant dans la pièce. La Mater, il avait eu le temps de la détailler lors de leur premier entretien, toutefois les deux jumelles étaient intéressantes.

*Leur similarité est une chose étonnante que je n'ai jamais eu l'occasion d'expliquer. Trouver des jumeaux morts de la même manière et en même temps pour les étudier était bien trop rare. Et il n'espérait pas avoir à disséquer ces jeunes filles aussitot dans leur vie, ce serait bien trop dommage*

*Que cela ne nous fasse pas oublier de récupérer les corps si cela se produit*

*Evidemment ... En tout cas, elles semblent particulièrement proches, presque comme s'il était impossible de les séparer, à l'image de certains oiseaux. Dépériraient elles si on les séparait trop longtemps ? hmm nous verrons si l'occasion de tester cette théorie se présente, bien qu'elle me semble fantasque*

*La fantaisie te manque-t-elle à ce point ?*

*Les besoins de mon corps ne se font pas encore sentir, merci de t'en soucier*

*Celle qui vient d'entrer pourrait réveiller ce besoin, non ?*

*Une peau d'ébène magnifique, age estimée entre 35 ou 40 ans ... physique entretenu et robe parfaitement taillée. Elle semble parfaitement capable d'user d'artifice pour masquer son age et ses imperfections. Tapons plutot entre 40 à 45 ans. Elle est fine et semble souple dans ses mouvements, peut être une monte en l'air caché sous des atours de noble ...*

*Ohh un amateur de masque*

*Mais celui ci n'est pas un médecin. Son corps est trop exposé. Il joue une parodie, tente surement de se faire passer pour effrayant ou mystérieux. Le mystère serait il une armure pour mieux éviter qu'on se pose trop de question sur lui ? Absurde, le mystère attire bien trop les esprits affutés. Soit cet homme manque de jugeote, soit il tend le baton pour se faire battre volontairement*

*Tu tends donc toi aussi le baton ?*

*Je ne le tends pas, ce n'est qu'une condition à mon métier nécessitant une condition vestimentaire particulière. En parlant d'effet secondaire professionnel, je vois un peu d'encre sur le doigt de ce frêle Thémessien. Un métier de lettré, de toutes évidences. Son apparence laisse entendre une personne peu adapté pour le combat. Se méfier tout de même, on est jamais trop surpris par les apparences*

*En parlant d'apparence*

*Ah oui les politesse d'usage, quelle corvée continuelle ...*

Alors que la mater lui fait signe, Philippo lève sa main pour saluer en silence, montrant aussi par la même occasion le scalpel qu'il porte à la main. Cela pourrait le faire passer pour impatient de débuter cette autopsie et il n'imagine pas un instant que des gens voudrait louper un tel spectacle. Un mort sans la moindre raison, c'est une mine d'or d'information pour tout le monde, même les néophites en médecin. Mais il était vrai que certaines personnes avaient l'estomac fragile, surement une pathologie de type intestinale contrée par une exposition prolongée à de la chair à vif. A moins que ce ne soit que des petites natures. Quoiqu'il en soit, la dissection était une chose qu'il fallait faire dans l'ordre. Philippo avait déjà passé en revu le corps pour s'assurer qu'aucune trace de piqure ou plaie cutanée n'étaient présentes sur le corps. Il avait maintenant, à inspecté la langue, les yeux, les cheveux de la victime avant de se mettre à découper le torse du padre dans une incision en "Y" d'user d'une pince pour découper les cotes, et de pouvoir observer les différents organes.


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Tav'
MessagePosté le: Sam 4 Fév - 20:04 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Inscrit le: 14 Nov 2011
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Masculin Bélier (21mar-19avr)
Nom du personnage: Leandrel von Dunkelschatten

Alors que le groupe accompagnait la pretresse dans ce qui allait leur être présenté comme leur laboratoire, Leandrel discutait calmement avec son ombre. Tandis qu’ils entraient dans la salle où était exposé le corps de Pettinengo, les yeux de Leandrel se posèrent sur, il l’avait comprit, leur compagnon « d’expédition »

Encore un masque…
C’est un Dottore, ne l’en blâme pas. De plus, il semble … différent du Signore.


En effet, sans comprendre quoi, quelque chose dans le comportement de l’homme, dans son style, dans sa façon de tous les observer secrètement du coin de ses lunettes, ce quelque chose arracha un sourire à Leandrel.
Il imaginait tout à fait le genre de personne à se présenter à eux d’un simple regard disant « Je suis le Dottore qui vous accompagnera. Donnez-moi une bonne raison de vous en dire plus à mon sujet ! ». Et cela plaisait à Leandrel.

Lorsque la matter eu fini d’introduire le comité. Il s’avança vers la table d’opération et entreprit de se présenter.

« Un docteur ! Il est sans équivoque que votre aide sera précieuse dans cette enquête. Je serai de plus ravi que nous ayons l’occasion de partager nos savoirs respectifs. Je m’appelle Leandrel von Dunkelschatten. »

Il marqua une courte pause puis rejeta son attention sur le cadavre attendant de pouvoir jouer son dernier rôle, l’inspecta de bas en haut, espérant y trouver la piqure d’aiguille qui aurait échappé à la vue de tous, puis il ajouta à l’attention du docteur.

« Voici donc l’objet de toute cette affaire ! Je vous en prie, ne faisons pas durer ce suspens éternellement, révélez nous ses secrets ! »


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Dreanyth
MessagePosté le: Dim 5 Fév - 18:50 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Inscrit le: 16 Nov 2011
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Localisation: Paris
Masculin
Nom du personnage: Dottore Philippo Delle Cornacchie

Ne levant pas mon nez pointu de son travail, refusant de louper un détail par inattention, Philippo est tout de même assez poli pour répondre à Leandrel. Son hypothèse sur l'érudition était donc fondée. Cela veut dire qu'il pourrait posséder des capacités à comprendre la médecine... du moins à comprendre SA médecine. Les personnes innovants dans un domaine de manière trop brutale étant souvent taxé de fou, d'hérétiques ou de monstre, le Dottore avait déjà recu quelque critiques peu constructive en ce qui concernait ses actions.

"Monsieur Von Dunkelshatten, je n'ai pas encore eu l'occasion de me pencher sur la possibilité d'avoir un apprenti ou, du moins, un dépositaire de mes travaux. Mais si cela devait arrivé, je devrais m'assurer que cette personne soit assez compétente, avoir l'esprit assez ouvert et surtout du recul par rapport à beaucoup de chose. Si vous faites l'affaire sur ces points, je ne vois pas le moindre soucis à partager des connaissances..."

Alors que Léandrel s'avance, il se stoppe subitement faisant une parenthèses dans ses paroles, et ce malgré son ton totalement monotone, légèrement troublant :

"Si vous approchez plus près ou me donner un coup de main, il serait bon de mettre un tablier de cuir et des gants. Un corps humain perdant son intégrité dermique devient très salissant et souvent odorant"

D'un léger mouvement de tête, il montre les deux éléments susnommé dans un coin de la pièce. Laisse un petit silence avant de reprendre la conversation sans que cela ne semble le déranger.

"Quels sont les domaines que vous maitrisez, monsieur Von Dunkelshatten ?"


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Cendar
MessagePosté le: Dim 5 Fév - 20:39 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Nom du personnage: Magdalena Mattiuzzi

Les choses prenaient un tournant intéressant. Un Dottore. Excellente idée. Magdalena ne craint pas la mort, elle l'a bien souvent rencontrée et c'est sans aucune hésitation qu'elle se place près du cadavre du père, du côté de sa tête, détaillant le corps d'un regard discret. L'homme de lettre s'est manifesté, dans un intérêt à la fois intéressant et en même temps déplacé mais la catin ne dit rien, Leandrel est bien le seul personnage qui ne lui est pas pour le moment antipathique.

Le docteur n'ayant pas ouvert le bec, Magdalena demeure silencieuse, elle attend la suite, observant calmement la scène, patientant le sacro-saint moment de l'incision mento pubienne.





Hrp - cela va sans dire qu'elle se tient à une petite quarantaine/cinquantaine de centimètres de la table d'opération - l'incision MP commençant par le haut du thorax, on ne va pas prendre le risque de salir la robe de la dame.
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Tav'
MessagePosté le: Dim 5 Fév - 20:54 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Inscrit le: 14 Nov 2011
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Masculin Bélier (21mar-19avr)
Nom du personnage: Leandrel von Dunkelschatten

Leandrel regarda d’un air surpris le tablier que le docteur lui indiquait. Puis, comme résigné, il se dirigea vers. La réaction du docteur était prévisible, très pragmatique, légèrement présomptueuse mais néanmoins positive.

« Votre apprenti ? En la matière de sciences médicinales, certains pourraient effectivement qualifier ainsi nos partages de savoir. Je préfèrerai la notion de deux hommes de sciences échangeant leurs connaissances par pure curiosité. Pour ce qui est de ces pré-requis à vos sciences, je pense être capable de vous surprendre… »

Il continua d’un air plus distrait, s’éloignant quelques peu du contexte de la discussion.

« Vous demandiez mes compétences ! Et bien mes domaines sont moins scientifiques que les vôtres j’en ai peur, je suis un lecteur. Je suis le propriétaire d’une librairie et je ne me lasse pas d’y lire quelques livres, j’aime apprendre ! Je dois avouer avoir une préférence pour la matière de la théologie pour des raisons qui semblent évidentes. »

Leandrel voulu continuer mais Stella lui rappela doucement que ce n’était pas forcément le bon endroit ou le bon moment.

« Enfin, j’espère que mes connaissances pourront être utiles dans notre enquète. »

Il accompagna ses mots d’un regard calme et bref à l’assemblée puis commença à se vêtir des protections présentes.


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Dreanyth
MessagePosté le: Dim 5 Fév - 22:39 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Inscrit le: 16 Nov 2011
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Localisation: Paris
Masculin
Nom du personnage: Dottore Philippo Delle Cornacchie

Après avoir fait les premières observations extérieures [MJ : On peut savoir s'il y a des traces quelconque extérieurement ?], Philippo commence à ouvrir la bouche de la victime tout en approchant une lumière afin de bien avoir la possibilité de remarquer des possibles lésions dans la cavités buccales, signe de réaction allergique, même minime, à une chose. Il s'assurerai que sa gorge n'est pas obstruée et surtout si elle n'est pas parsemée de bile, signe qu'une chose à voulu ressortir. Pendant cette observation, il ne manque pas de voir la belle se placer assez près sans être gênée par les possible éclaboussures. Preuve d'une connaissance des corps humains vivant, mais clairement pas des morts. Un corps mort n'a plus de pression sanguine, le sang est donc, clairement moins sensible à une propulsion. Mais la prudence était donc une qualité qu'il fallait lui reconnaitre. Leandrel, lui semblait vouloir continuer la discussion alors que le Dottore, lui n'avait toujours pas relevé la tête, bien trop concentré dans ses observation. Il n'en oubliait pas de répondre.

"La théologie ? Evidente ? Cela me semble bien contradictoire. La théologie gagne dans son coté "sujet à l'interprétation". Au final, chacun fait ce qu'il veut de la théologie. Mais votre métier de libraire, laisse sous entendre une sorte de passion pour lire. Est ce donc une supposition fondée de croire que vous ne voyez en la religion qu'un équivalent des contes et légendes qui sont si souvent raconté afin de faire comprendre une morale au commun des mortels ? Ou bien croyez vous à tout ce qui est dit dans les livres saints ?"

Dottore serait il athée alors qu'il avait toutes les raisons d'être un croyant, lui, un ténébrosi ? N'était il pas l'élu de Sélène ? N'était ce pas grace à cela qu'il avait eu ce travail ? En tout cas, son ton ne semblait guère gêné alors qu'il semblait douter des religions, et ce en présence d'une Mater et de deux prêtresses.


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Raistlin
MessagePosté le: Lun 6 Fév - 11:07 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Inscrit le: 19 Nov 2011
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Localisation: Ilium
Masculin Balance (23sep-22oct) 蛇 Serpent
Nom du personnage: Alessa Calvini

Le Dottore... elle ne savait pas quoi en penser. Un nouvel homme masqué, apparemment passionné par son travail. Il avait à peine pris le temps de les saluer, ou d'apprendre leurs noms. Oh, il les avait observés, même détaillés du regard semblerait-il. Mais il n'avait pas lâché une minute son scalpel. Apparemment pressé de faire son travail, travail qu'il mettait déjà en avant dans son étrange discussion avec Laendrel. "L'esprit assez ouvert et surtout du recul par rapport à beaucoup de choses"... Qu'entendait-il par là ?
Alessa ne le lâcha pas du regard tandis qu'il échangeait avec le lettré. Le Dottore était très certainement un professionnel, mais... son discours laissait entrevoir le genre de personne pour qui la science importe bien davantage que la religion. Quelle curieuse connaissance pour la Mater Maria.

Quoiqu'il en soit, le travail sur le corps de Pettinengo la laissait indifférente : des morts et des horreurs, elle en avait eu son lot quotidien en d'autres temps.
Oui... indifférente...
C'est ce dont elle aurait aimé se convaincre. Toujours est-il que face à cette dépouille, face au médecin et à l'homme de lettres parlant avec tant de détachement avant une autopsie, face à Magdalena qui s'était approchée avec assurance, Alessa était mal à l'aise. Elle n'était pas certaine de vouloir voir ça...

Tu es une prêtresse ma jolie. Finie la vie confortable du monastère, retour au monde tel qu'il est et que tu connais : sale et répugnant. Et au milieu des gueux, des crasseux de cette basse plèbe, tu es la beauté de Sélène, tu es l'obscurité qui leur donne espoir... alors REPRENDS-TOI !

Alessa serra les dents. Asha, de sa voix enjôleuse et autoritaire, avait évidemment raison.
Viviana et elle avaient choisi d'être là. Ceci était leur épreuve : elles devaient briller, elles devaient se montrer dignes de Sélène.
Elle jeta un œil à sa sœur, puis lui sourit pour la rassurer. Se composant un visage serein, un mélange de peur et de rébellion contre cette dernière dans le ventre, elle s'avança au même niveau que Magdalena. Puis elle ne lâcha plus du regard le cadavre, silencieuse, et attendant que démarre le travail du Dottore.
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Hawg
MessagePosté le: Lun 6 Fév - 13:18 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Inscrit le: 08 Sep 2011
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Nom du personnage: Signore Silvio Maschera

Sans réelle hésitation, je m'avance. Ignorant visiblement le regard appuyé du dottore que je me contente de saluer d'un signe de tête suivis d'un

-Dottore... plus soufflé que prononcé.

Je m'arrête à quelque pas du corps, peu ému par le corps lui même, je me signe tout de même par respect.

"Oui, un type bien..."

Un type bien allongé là, dans l'impudeur absolue de la mort. Dans un moment ses humeurs mêmes seront répandues à travers la pièce, devant chacun de nous et personne ne sourcillera. Ou alors par dégout, par peur. Mais pas par pudeur. Il aurait mérité les honneurs ce type, et il est là comme un boeuf de chez Salvyni - cette délicieuse petite auberge - que l'on va préparer en carpaccio.


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Meliäa
MessagePosté le: Mar 7 Fév - 00:00 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Inscrit le: 16 Nov 2011
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Localisation: Là où vous savez.
Féminin Capricorne (22déc-19jan) 馬 Cheval
Nom du personnage: Viviana Calvini

Le silence. Le seul état dans lequel elle se sentait bien. Et alors que tout le monde s'était approché du cadavre pour observer le dottore officier, il lui avait été offert. Pour qu'elle puisse oublier le dégoût que lui apportait cette odeur de chair rance, cette odeur de mort qui lui rappelait tant de souvenirs flous et à demi-oubliés.

Vi, tu es la seule à être restée derrière. Tu va passer pour une petite nature.
Et alors, ça te pose un problème ?
Moi je disais ça comme ça mmh ...
La table et les alentours du Dottore sont déjà bondés.
Comme tu voudras.

La voix de l'ombre était emplie d'ironie et de sarcasme, comme toujours. D'amusement, pourtant, cette fois. La jeune femme fit quelques pas pour se rapprocher du groupe, mais en resta à l'écart, tout en couvant sa soeur des yeux. Elle se contenta d'observer la scène de loin, malgré les "encouragements" de son ombre. Après tout, elle n'avait pas besoin d'y aller. Alessa y était déjà.
Il lui fallait encore du silence, pour pouvoir calmer la nausée qui menaçait de la gagner à l'odeur de viande froide qu'elle respirait à chaque bouffée d'air. Pour pouvoir se porter au secours de sa soeur si jamais elle laissait paraître son désarroi. Trop longtemps avait passé. Elles s'étaient adoucies, avaient été polies par l'enseignement de prêtresse qu'elles avaient reçu, effaçant les angles acérés des fillettes de jadis. Et cela ne lui plaisait pas.

Pourtant tu n'as pas le choix, ma chérie ...
Amren ...
Bon, bon.

Son ton joyeux lui arracha un demi sourire. La nausée la quittait. Elle reprit un air neutre et digne, et attendit, écoutant tout, observant tout.


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Dreanyth
MessagePosté le: Mer 8 Fév - 15:24 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Nom du personnage: Dottore Philippo Delle Cornacchie

Mis à part, un petit "hmm" quand il observait la bouche du macchabée, Philippo ne dit vraiment rien de plus, son visage, et par extension ses expressions, totalement cachés par son masque de corneille. La recherche basique se fut de manière presque mécanique, et rodé à la perfection. Une rigueur bien particulièrement permettant de regarder tout le corps et de trouver des petits détails. Une fois l'extérieur passé au crible, il prit son scalpel et, tel un peintre commencant un tableau de maitre, fit sa première entaille. La chair était encore molle, grace à la parfaite conservation du cadavre. Pas le moindre sang ne coule, et pour cause, celui ci est transformé en une sorte de mélasse sombre et visqueuses. Un petit bruit de gaz s'échappa de la première coupe, signe que la décomposition avait tout de même commencée. Le temps ne s'arrête pas, même pour les cadavres, au mieux on peut le ralentir un peu.

Ouvrant le corps d'une magnifiques incision en "Y", Dottore montra une certaine dextérité dans l'autopsie mais aussi un respect plutot minime pour la dépouille. Celle ci étant presque reléguée à une sorte de boucherie, avec des règles bien sûr mais celle ci concernaient les outils. D'ailleurs, en parlant d'outils. Dottore souleva une sorte de draps où l'on pouvait voir des instruments que l'on pensait provenir d'une menuiserie plutot que d'une salle d'embaumement. Après avoir bien écarté les pans de la peau et fixé sur le bord de la table à l'aide d'aiguille, les mains déjà souillé par le sang se mirent à attrapé une pince plutot grande avec une tête petite (avec un grand bras de levier). D'un mouvement expert, le docteur s'attaquent à chacune des cotes, les faisant presque croustiller à chaque coup de pince. Une fois toutes les cotes coupée, il retira le sternum en devant user de ses deux mains provoquant un bruit de succion plutot horrible.

A ce moment, on voyait clair dans le macchabée, littéralement. Toutes les entrailles étaient là. Maintenus en place grace à un début de rigidité cadavérique, prisonnier d'une sorte de gelée qu'était le sang du prêtre. Mais Dottore n'avait pas fini, il devait examiner les organes, un par un pour détecter celui qui avait tué le pauvre homme. A l'aide d'une lame un peu plus longue, il trancha le coeur après avoir ponctionné un échantillon de sang. Si un poison était encore là dedans, il était forcément dans le coeur. Puis il le retira, pour le poser sur une autre table. Il retira alors les poumons, le fois, le pancréas, l'estomac dont il vida le contenu dans une sorte de jarre, les reins, les organes génitaux, ... histoire que le torse soit littéralement vide.

Vint alors la dissection des organes. Cela faisait presque 30 minutes que le docteur faisait son office et l'odeur de mort devenait gênante. Pourtant la main de Philippo ne tremblait pas le moins du monde. Ouvrant les organes un par un, il chercha le moindre indice sur les chairs du pauvre homme avant de se relever et de relancer un "hmm". Il resta devant le cadavre vide, interdit, concentré. Sa concentration sembla durer une éternité, un peu comme un bricoleur devant un puzzle de pièces de bois. Mais un docteur de sa trempe savait bien comment remettre les organes dans le corps. Qu'est ce qui pouvait bien le troubler. Il fallait pousser les recherches plus loin. Il reprit le scalpel et entailla la peau du cadavre au niveau du cou. Ecorchant presque le corps du prêtre comme on retire la peau d'un lapin. L'espace d'un instant, on aurait pu croire qu'il allait littéralement arracher le visage du cadavre, mais il s'arrêta en haut de la gorge et commenca à inciser pour chercher à récupérer la trachée. Le truc était que récupérer cette dernière n'était guère aisée. Une fois une portion retirée, il la regarda à la lumière pour s'assurer d'une chose.

"Intéressant" dit il finalement


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Calembreloque
MessagePosté le: Sam 11 Fév - 14:38 (2012)  Scène 1 --> Répondre en citant

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Incarnation du Maelström


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La tension dans l'atmosphère, plus que palpable, est quasiment solide. La précision clinique des gestes du Dottore, couplée à l'apparence du laboratoire - simulacre de sépulture, somme toute - glace le temps et l'espace tout pareil. Le silence ne s'entrecoupe que de bruits peu ragoûtants : reliques écœurantes de ce qu'il reste de Pettinengo et claquement du métal sur le carrelage de la table d'autopsie. Le Dottore est concentré, absorbé dans sa tâche : il ne semble pas percevoir les organes, les entrailles et les fluides pour ce qu'ils sont, mais comme de simples briques élémentaires à séparer.

Le groupe s'est légèrement éloigné, plus ou moins consciemment, au fur et à mesure. Même les ombres, pourtant indifférentes à ce genre de considération bassement biologiques, semblent s'être ratatinées dans les coins de la pièce.

Chacun semble hypnotisé par le spectacle qui se joue devant eux. Le dégoût est certes présent, mais enveloppé d'une couche de curiosité quelque peu malsaine, et le tout façonne diverses réactions. La Mater, sous une apparence relativement stable, semble néanmoins peu assurée ; ses mains tremblent, et quelques veines fatiguées apparaissent sur son front. Le Signore Silvio, habituellement tout en bravade, reste solennel et (pour autant qu'on puisse en juger) concentré, bougeant à peine. Léandrel et Magdalena, dont la peau d'ébène dissimule une possible lividité de visage, restent eux aussi interdits ; Léandrel, en particulier, a le souffle court et semble la proie d'un conflit intérieur. Au moment de l'extraction des poumons, il recule légèrement, toussote pour reprendre une contenance et s'éponge discrètement le front et les joues.
Les deux jumelles, cette fois-ci, se distinguent : l'une (Viviana ? Alessa ?) accuse le coup avec un calme qui se ressent jusque dans ses épaules, qui restent droites, bien que tremblotantes ; l'autre (Alessa ? Viviana ?), qui pourtant semblait accepter la situation, semble soudain rapetisser, alors que ses genoux abandonnent soudainement leur fonction. D'un arc-réflexe salvateur, elle recule violemment et se laisse tomber sur un banc collé au mur, agitée de faibles spasmes. Ses jambes vibrent plus qu'elles ne tremblent, et son teint est encore plus blanc qu'habituellement, si toutefois c'est possible. Elle ferme les yeux un moment, recherchant une respiration régulière, et ses lèvres se tordent en une grimace mal contenue. De la sueur perle à son front, et elle s'essuie frénétiquement le visage de ses mains encore mal assurées.

Le Dottore n'a visiblement rien remarqué.


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